La mort de MARIE m’a frappé au cœur,Me laissant désemparé, face à la torpeur.Depuis, mon dynamisme vit au ralenti.Sans elle, je n’ai plus aucune envie.
Qu’elle est loin ma jeunesseA l’heure où sonne ma vieillesse.Je supporte mal de vieillir,Enfermé dans mes souvenirs.
Devant la glace s’esquisse un pas de danse,Je n’ai plus le rythme, j’ai perdu la cadence.Il faut donc que je me rende à l’évidence :Vivre à mon âge est encore une chance.