Poète de l’Aude et de l’Aveyron
Urbain Philippot
La terre audoise, les saisons, l’amour et le temps qui fuit : une poésie de plein air, fidèle aux racines occitanes.
152 poèmes
4
A
- Adieu la terreJ’ai donné des ailes à mes pensées
- Adieu, mes dents !Mes dents que je voulais garder
- AimerAimer jusqu’à endurer la souffrance.
- Allô ! le 18 ?Les Sapeurs-Pompiers ont connu un été inédit ;
- Un amour partagéOn a vécu la bohème
- Appel à candidatureJe lance un appel à la bonne samaritaine
- Appelez le 18URBAIN, ce matin, sur l’olivier perché,
- Les arbres mémorablesL’acacia centenaire de ma chère placette
- Au soir de ma vieA l’ombre fraîche du gigantesque ormeau,
- Au soir de ma vie de patachonJe viens à peine de naître
- AvertissementNe jetez pas mes vers au feu ;
- Avis aux lecteursMes poésies sont sans prétention,
- L’agneau et le loupUn loup efflanqué qu’une faim atroce aiguillonne,
- L’agriculture en dangerLes exploitants agricoles, les viticulteurs,
- L’âme buissonnièreSi tu as l’âme buissonnière
- L’astronomie et « l’âtre au logis »Le Ciel constellé d’étoiles
- L’âtreIl est d’étranges soirs
- L’au revoir de MimiLe jour est devenu aussi sombre que la nuit
- L’Aude, mon port d’attacheJeune et fougueux, j’ai quitté ma province
- L’Aveyron, fleuve et départementLa rivière, AVEYRON, prend sa source à SEVERAC-LE-CHÂTEAU, dans le Département éponyme. Il rejoint le TARN, peu avant MONTAUBAN, affluent de la GARONNE.
B
- La baigneuseEn allant près de la rivière me promener,
- Une belle histoireJe me réveille en pleurs tous les matins,
- La bergère des causses du LarzacAu coin du feu, la bergère est accroupie ;
- Les bergers et les bêtes sauvagesL’ours des KARPATES et le loup de SIBERIE
- La bohèmeA l’heure où sonne ma vieillesse,
- Les bordes du Sambrès de la Montagne NoireLes vaillants paysans gisent dans le cimetière ;
C
- Les calamités météorologiquesLe ciel, chargé de gros nuages gris,
- Le calme, source d’inspirationQuand les bruits s’apaisent,
- La Cavalerie, cité templière et hospitalièreA LA CAVALERIE, village templier et hospitalier,
- Ce saint hommeHéros naguère, cet homme couvert de gloire
- C’est ma prièreNe brûle pas mes écrits,
- C’est qui la femme ?La femme est une fourmi à la maison,
- La chance du pot au lait renverséCe matin, la jolie Perrette allait à la ville,
- Le chemin de l’exilCertains jours, je me prends à rêver
- Les choses de la vieAmi de toujours de la vertu,
- ConfidencesJe n’ai rien inventé, je n’ai rien crée qui n’existait déjà ; je dois tout aux autres.
- Le CoquelicotIl est l’hôte rustique du champ de blé,
- Les couleurs automnalesLes couleurs de l’automne
- Cousinade aveyronnaiseA l’invitation de la doyenne, ils ont retrouvé le LARZAC
- Des critiques, pas des flatteursPlus de vingt fois, j’ai corrigé la phrase
D
E
- ÉlucubrationsJe me ferai berger pour garder les moutons
- En deuil de toiMême les oiseaux se sont tus
- ÉpilogueLa matière fut si riche que je n’ai eu aucun mal d’inspiration pour écrire sur des sujets qui sont au centre de mes profondes pensées, tantôt enfermées dans mon passé nostalgique, tantôt ouvertes sur un futur fragilisé par toutes sortes d’évènements et de circonstances.
- EspoirIl faut savoir souffrir en silence
- Être veufLe LAROUSSE donne la définition littérale suivante : « Dont le conjoint est décédé ».
- L’eauL’eau vive bondit depuis sa source,
- L’échange« Poussière, tu reviendras poussière » m’a inspiré ce quatrain sur l’échange naturel entre l’Humain et la Terre :
- L’espoir, source de vieAlors quoi !de vivre, je dois cesser !
- L’été du mois d’aoûtLe soleil n’est pas levé, la lune n’est pas couchée,
- L’éternitéMon épouse décédée, je ne la reverrai plus,
F
- Feu, la reine Élisabeth IILe décès de la Reine d’Angleterre
- La fin de la courseFinie course effrénée après l’infini,
- La flamme du souvenirJ’entretiens souvent au cours de la veillée
- Des fleursLes fleurs fleurissent en toutes saisons ; les éphémères n’en sont que plus belles, tandis que les remontantes renouvellent les plaisirs des yeux et du nez. Elles agrémentent les allées de nos jardins et embellissent les salons de nos maisons. Offertes en gerbes, en bouquets, ou en pots, elles ont d’autres vertus.
- La forêtJe ne me lasse pas d’entendre
- Le froid hivernalL’hiver est bien le contraire de l’été à la plage ;
- La fuite du tempsLe soleil vient de se lever, il fait déjà nuit.
G
H
I
J
- J’ai aiméDans tes deux beaux yeux verts,
- J’ai encore rêvé d’elleLa nuit régnait encore
- J’aimeJ’aime ta taille ronde
- Les jeuxLes jeux, dit-on, sont l’opium du peuple. L’Empereur, CESAR, l’avait bien compris en conviant les romains à assister aux jeux dans les arènes où le sang et les sueurs des gladiateurs faisaient oublier leur faim et leurs conditions précaires.
- Les jeux d’argent ou l’argent des jeuxLes stations-radios, les chaînes de télévision
L
- À la fin c’est la mort qui gagne !De la mort, je ne peux éviter l’échéance ;
- À la recherche du bonheur perduJ’étudie auprès du frais ruisseau
- LuciditéQuand mes forces physiques et intellectuelles m’échapperont, je poserai ma plume dans l’encrier, je rangerai ma trousse d’écolier, je raccrocherai mon chevalet, mes pinceaux et mes couleurs.
O
- L’oiseau enchanteurUn bel oiseau botté de jaune
- L’ombre et la clartéA son décès, un gros nuage sombre
- L’ombre et la lumièreJ’ai changé mon allure
- L’ombre et le soleilDéjà la vie incline lentement vers la nuit,
- L’Orbiel, son eau de vie et de mortNé dans le TARN, de l’AUDE, le Département voisin,
- Octobre automnal, mois de deuilAutant l’automne dépouille la ramure
- Oui à la vie !Depuis que la mort a ravi
M
- À ma chère zigounetteCher René, chère Michèle, voici un texte inspiré de ton dernier envoi sur l'outil merveilleux qu'on prend du plaisir à agiter pour lui provoquer la nausée..
- À ma mère RosineD’une famille d’émigrés italiens, tu en es l’aînée ;
- Ma museSi tu m’aimais, je me ferai poète,
- Ô ! ma terre audoiseJ’ai fait un petit tour de FRANCE,
- Mes attaches méridionalesEn remettant à l’heure l’horloge de ma vie,
- Mes consignesTravailler, désormais, n’est plus nécessaire ;
- MétamorphoseRegarde-toi devant la glace,
- Mon amie la Clape est en feu !Cet été, des AUZILS aux étangs salins,
- Mon enracinement occitanL’AUDE, terre de soleil, d’eau, de vent et de feu,
- À mon père Joseph, dit, MarceauTu as épousé une fille d’un italien émigré ;
- Le muguetSous la futée, dans la mousse
N
- La neigeLe ciel affiche une triste mine,
- Le nid de mon enfanceIl est dans ce village un toit recouvert de mousses
- Les noces forcéesLa lune, derrière l’horizon, se couche
- NoëlUn nouveau Noël sans toi
- La nouvelle identitéJusqu’à présent, on s’identifiait par le Nom et le Prénom. Désormais, déclarée incomplète, il faudra ajouter IEL un nouveau mot, un sigle peut-être, en fait, un nouveau pronom qui définit l’appartenance au masculin ou au féminin. Paraît-il qu’il est déjà dans les récents tirages des dictionnaires !
- Nuit de veilleSois courageuse, ô ma douleur,
- La nuit du mois d’aoûtLa nuit recouvre la terre d’un tapis troué
P
- Des paillettes sous les hardesHabillé de hardes, les cheveux défaits,
- La parodie des vieux sans dents !Je suis né sans dents.
- ParolesLes belles heures de ma jeunesse
- Paroles de plumeÔ ma plume, toi la parole silencieuse
- PartirAdieu ! Je traverse le mur du son,
- Le pass-santéAu nom de leur libre disposition
- Pauvre France !La foule des opposants est dans la rue,
- Le plateau du LarzacJe t’ai connue sur ce vaste plateau
- PrologueLe masque et la plume est bien un titre d’actualité que j’ai emprunté à son auteur, sans autorisation préalable; il correspond bien à la période que je traverse. En effet, la pandémie COVID19 m’oblige à porter le masque sanitaire pour me protéger et, réciproquement, pour protéger autrui. En outre, elle me confine à domicile où je passe le plus clair de mon temps à écrire pour mon plaisir en m’acquittant du devoir de mémoire à l’égard de ma descendance.
Q
R
- La raison et la rimeQuelque sujet actuel, vers lequel je sublime,
- RecommencerDepuis que la mort misérable a frappé,
- Le renard engluéUn renard, sur une branche perché,
- Retour au port d’attacheJe pose ma plume dans l’encrier,
- Rêve d’un matin coquinJ’ai puisé à l’onde fraîche de la fontaine
- Le rêveur d’amourJ’ai rêvé d’une autre planète
- La révolte de mai 68Les étudiants réveillèrent les consciences
- La rose printanièreLes vives rigueurs de la froide saison
- Des roses au salonLe ciel est encore couvert d’étoiles
S
- Le semeur de l’automneJe contemple le geste du vieux paysan
- Le silence plus fort que le bruitPeu à peu, les maisons se vident de leurs occupants ;
- Le soleil et la luneLe soir venu, vers le couchant, va le soleil,
- La solidarité animaleLe soleil couchant vers l’horizon, s’incline.
- Le sou perduDe sa poche trouée,
- La source du ThéronNe touchez pas à ma fontaine ;
- Un sourire change la vieIl a suffi d’un simple regard
- Sur le chemin de la vieA l’heure où j’imprime le texte, plusieurs mois se sont écoulés depuis la disparition de ma très chère MIMI, mais mon deuil n’est pas terminé. Il sera toujours en moi, au bois de mon cœur, jusqu’à la fin des jours.
- Sur le même ton !Je t’ai connue, tes cheveux roulés dans le chignon ;
T
- Un temps de chien !Il pleut averse je suis derrière la vitre ;
- Le temps des cerisesQu’il est séduisant le temps des cerises,
- Le temps fuit, mais pas l’oubliNon, je n’ai rien oublié…
- La toileSentant mon esprit de trop écrire lassé,
- La tombée du jourJ’aime le soir crépusculaire
- La tortue et le lièvreUn dimanche matin, jour de kermesse,
- Toujours présente !Depuis que tu es déclarée absente,
- Tourments psychiques !Tiens ! Je suis saisi d’un drôle de délire
- Tout s’en va !Adieu, les odeurs de soupe,
V
- La vieOn a tendance à la résumer en 3 étapes : La naissance- les années de vie- la mort.
- La vie paysanneHier, la vie était austère dans le milieu paysan,
- Le vieil homme et les enfantsUn vieillard, dans son jardin potager,
- Ô vieillesse ennemieA toi, MARIE, que j’ai connue très coquette,
- Ô vieillesse ennemie !Toi, vieillesse, tu es mon ennemie ;
- Les vieux couplesLes vieux vont par deux sur le chemin,
- Le vieux paonIl gazouille, plus qu’il ne braille
- Village à vendreC’est un village au fond de vallée,
- La ville s’éveilleLe soleil s’est levé tôt, ce matin,
- La visiteuse des maladesElle donne de son temps,
- Vivre sans elleLa mort de MARIE m’a frappé au cœur,