On a vécu la bohèmeTout en restant chez soi.Elle était mon emblème,J’étais son bon roi.On riait vraiment de toutEn se moquant de tout.On était riches de notre jeunesse,Et bien pauvres en richesses.Hier, il suffisait d’un regardPour provoquer le départD’une étreinte emballée,Sous un ciel étoilé.Hier, les nuits étaient trop courtes,Et, les jours languissants.Nos cœurs étaient en dérouteQuand l’un des deux était absent.A présent, ma douleur est éternelle ;Elle n’est à nulle autre pareille.Et, tous les beaux discoursNe feront pas revenir mon amour………