Tiens ! Je suis saisi d’un drôle de délireQui entraîne des pleurs suivis de rires.Je passe, sans pause, du meilleur au pire,Ne sachant si je vais mourir ou vivre.Mon esprit embrouillé est prisonnierDe lourdes chaînes d’or et de dur acier,Embourbé dans un marécage d’idées follesQui s’échangent sans prononcer une parole!
J’ai plongé dans le trou noirEn franchissant le couloirOù j’ai cru apercevoirTa photo au fond du miroir.J’ai du rêver sans dormir,Alors, conscient, j’ai dû fuirCe monde peuplé de fantômesQui ont dérangé mon paisible somme !