Aller au contenu
❦ Deux plumes, une lignée

Urbain Philippot

Sur le chemin de la vie

A l’heure où j’imprime le texte, plusieurs mois se sont écoulés depuis la disparition de ma très chère MIMI, mais mon deuil n’est pas terminé. Il sera toujours en moi, au bois de mon cœur, jusqu’à la fin des jours. Toutefois, la douleur est moins vive bien qu’elle soit toujours présente ; je ne peux oublier mon épouse en dépit retour aux fréquentations amicales. Rien ne sera plus comme avant malgré les gestes affectueux d’une nombreuse famille composée de quatre enfants mariés et de dix petits-enfants. Alors, pour soigner mon mal-être, je poursuis ma thérapie en m’abandonnant davantage dans l’écriture que dans la peinture que je reprendrai avec l’arrivée des beaux jours. Pour moi, il sera alors plus aisé de franchir le gué en allant sur le chemin de la vie ………

— Urbain Philippot