J’ai puisé à l’onde fraîche de la fontaineQuand le soleil matinal réveille la plaineLes plus exaltants des mots d’amourQu’à ton oreille, je veux dire toujours.La nuit blanche n’en finissait pas,J’étais à l’écoute de tes pas.Mon regard scrutait ta venue,Sur la mousse, j’étais étendu.Tu m’es apparue sous le soleil,Si attirante à nulle autre pareille.Sous le paréo, je devinais ton corps ;Alors, un vent de folie a soufflé très fort.Nous avons passé toute la journéeA effeuiller la belle marguerite.De ses pétales, elle fut dépouillée,A regrets, Il a fallu que l’on se quitte….