Les belles heures de ma jeunesseS’élèvent au-dessus des toits ;Elles provoquent ma détresseEn revoyant les temps d’autrefois.
Je traîne un gros ennui tenaceUn profond chagrin qui me glace.Je passe d’une amère désespéranceA des élans prolongés d’endurance.
Se parler plutôt que d’écrire,De tes mots doux, je m’enivre.A mes oreilles, ils sont si tendresQue je ne me lasse pas de les entendre………..Parle encore !