Toi, vieillesse, tu es mon ennemie ;Où es-tu toi, jeunesse, mon amie ?Plus je vieillis,Moins je souris.
Je panse les maux tenaces de la vieillesse,Tandis que s’éloigne de moi la jeunesse.Plus j’avance vers l’indomptable futurPlus mon vieux corps se fissure.
Je suis fâché de devoir quitter l’existenceA laquelle je m’accroche avec résistance,Depuis mon premier cri dans le berceauJusqu'au dernier souffle au bord du tombeau.