Cet été, des AUZILS aux étangs salins,Le feu meurtrier a ravagé ses forêts de pins.Un vent violent s’est allié à l’incendiePour pousser les flammes jusqu’à la VIGIE.Les arbres centenaires aux troncs nouésSont devenus des fantômes inanimés.Les cendres encore chaudes et les brûlisSont les tristes stigmates de l’incendie.Accidentel ou acte criminel d’un pyromane,Le feu a tout dévasté dans ses flammes.Le thym et le romarin sont partis en fumées,Et, la faune a déserté les abris calcinés.Le feu a défiguré ce coin de terre d’OCCITANIE,Lui infligeant le châtiment extrême ;Mais, la nature aux pouvoirs suprêmesRendra la vie à la CLAPE, mon amie…….