Mon épouse décédée, je ne la reverrai plus,Son trépas l’a au tombeau trop tôt descendue.Pour l’éternité, elle a quitté cette belle terre,Gisant sous la dalle de granit dans le petit cimetière.
La mort patiente, sur ma vie attentive elle veille ;Sourde à mes prières, elle se bouche les oreilles.Elle n’épargne personne, même pas les roisQui se croient, par essence, au-dessus des lois.