Alors quoi !de vivre, je dois cesser !A mon âge, je ne dois plus rien espérer !Quoi !d’être privé des beaux printempsEn arrêtant la pendule du temps !Nenni ! Si mon physique a souffert,Mon esprit est toujours aussi vert.Alors, je refais ma vie à l’envers,Et, dans ma jeunesse, je me perds.L’espoir de vivre guide mes pas,Faisant reculer le jour du trépas.Conscient, je n’ignore pas que la vieillesseM’éloigne tous les jours de ma jeunesse.Plus je reporte l’heure de l’échéance,Plus grande encore est ma chanceD’avoir connu sur terre l’entame de l’éternitéAuprès de ma grande famille que j’ai tant aimée.