Le temps me fait l’insolent affrontDe poser des rides sur mon front.Il accélère sans pudeur ma vieillesse,En repoussant chaque jour ma jeunesse.
Le temps me rapproche du terme,Là où plus rien ne germe.Un champ désert, voué au trépas,Vers lequel me conduisent mes pas.
On le dit lieu de grandes vacances,Choisi pour son calme et son silence,Où les résidents, plongés dans le sommeil,Attendent le jour béni de leur prochain réveil.