Je ne me lasse pas d’entendreLes bruits profonds et tendresDe la chasse à courre dans les boisQuand les chiens sur la piste aboient.
Dans la forêt, j’erre tous les dimanchesQuand l’automne secoue les branchesPour faire tomber les feuilles mortesQu’au loin le vent frileux emporte.
Pour les animaux, elle est un abri naturel,Pour l’Humanité, un poumon éternel.Mais, fragile, elle a deux pires ennemis :La sottise des Hommes et les incendies !