En allant près de la rivière me promener,J’ai fait la rencontre d’une belle sirèneQui, dans l’eau claire de la fontaine,Avait osé, toute nue, se baigner.Taquin, j’ai déplacé avec maliceSes vêtements, ses dessous.En sortant, elle s’écria : Ô Quel supplice !Je vais montrer mes deux genoux.La belle n’était pas une ingénue,Elle s’était souvent montrée nueDevant des garçons épatésDe voir ses seins en liberté.Elle me pria de lui remettre son dûEn échange d’un petit baiser rendu.Son corps était si soyeux et brûlantQue je l’ai retenue jusqu’au soleil couchant.MORALITE : La suite n’est pas dite, la décence me l’a interdite.