Même les oiseaux se sont tusDepuis que tu as disparu.Ils souffrent de ton absenceEt observent en silence.
Ils se sont posés sur l’autre brancheEt n’en bougent plus depuis dimanche.La nature s’est drapée du linceulA l’annonce du douloureux deuil.
Le ciel, si bleu jusqu’ici, s’est couvert de gris,Et les nuages ont versé leurs seaux de pluie.Les rivières ont quitté leurs lits,D’embâcles, le paysage est envahi.