A l’ombre du platane, sur le banc je m’assieds,La ROBINE aux eaux verdâtres coule à mes pieds.Mes yeux balaient le ciel au-delà de l’horizon,En franchissant les collines et les vallons.
En ce Dimanche de l’ASSOMPTION, je chante le nomDe la Vierge MARIE dont tu portes le prénom.Que reste-t-il quand la mort m’a privé de ma bien-aimée ?« Un seul être me manque et tout est dépeuplé ! »