Je lance un appel à la bonne samaritaineDébarrassée enfin de ses multiples gènesPour combattre vaillamment à mes côtésLa solitude écrasante et ses perfides effets.
Je l’invite gentiment à me rejoindre en soiréeSous la grande arche voûtée du ciel étoilé,A l’heure tardive où le soleil est couchéQuand les bruits de la ville se sont apaisés.
Là, face à face nous aurons toute la nuitPour parler de nous, échanger nos ennuisSous le regard médusé de la lune complice,Témoin de nos débats, seule spectatrice.