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❦ Deux plumes, une lignée

Urbain Philippot

À la fin c’est la mort qui gagne !

De la mort, je ne peux éviter l’échéance ; Elle a le dernier mot, sa puissance Contre laquelle j’oppose ma résistance, En pure perte, vraiment pas de chance !

Puisqu’il faut mourir, alors mourons ! Sans chaudes larmes, en chansons. Plus tard, pas encore aujourd’hui, Car je tiens vraiment trop à la vie.

Ne me jetez pas dans les flammes, Vous brûleriez aussi mon âme, Source de vie dans l’éternité Auprès de MARIE, enfin retrouvée.

— Urbain Philippot