De la mort, je ne peux éviter l’échéance ;Elle a le dernier mot, sa puissanceContre laquelle j’oppose ma résistance,En pure perte, vraiment pas de chance !
Puisqu’il faut mourir, alors mourons !Sans chaudes larmes, en chansons.Plus tard, pas encore aujourd’hui,Car je tiens vraiment trop à la vie.
Ne me jetez pas dans les flammes,Vous brûleriez aussi mon âme,Source de vie dans l’éternitéAuprès de MARIE, enfin retrouvée.