Oh ! Voici venir le temps des saturnalesEt je pense à ma postérité : aux annalesDu bouc, au nom magnifié de ma cohorte,Au rejeton mâle. Pleurs de vigne que t’importe.
Ô cruelle, qui me menace de bromure !Vois mon vit trembler d’horreur sous cette armure.Las ! Une cravache ? Pour moi ! Cuistre que tu es.C’est un lazzi. Mieux une insulte. Charité.
Moi, ton fantassin aux vertus licencieuses.Rompu aux extravagances des intrigants,Je vois bien que tu as toujours le mors aux dents.
Corsage de maraude, mignote desseins…Fi ! Dit-elle ; Mes bouquetins t’enverront paître,Las des coups de boutoirs d’un prétendu maître.Les sonnets malfaisants de Corinne