Urbain m’a offert ce tableau qu’il a peintSur le papier il faut que je transcriveAu dos il a écrit un quatrain de sa mainCes quatre vers, pour qu’ils viventCette pensée me touche beaucoupLes signes d’amitiés doivent être signalésMon cœur là reçu comme un poutouPour nos descendants, ils seront pérennisés.René Pesenti
RenéTu regardes le tableau et tu pars en voyage.En remontant le temps, tu revois le village.L’église du Mas renferme tant de souvenirsQue je n’ai pas résisté au plaisir de te l’offrirUrbain Philipot