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❦ Deux plumes, une lignée

René Pesenti

Le clocher de Mas-Cabardés

Urbain m’a offert ce tableau qu’il a peint Sur le papier il faut que je transcrive Au dos il a écrit un quatrain de sa main Ces quatre vers, pour qu’ils vivent Cette pensée me touche beaucoup Les signes d’amitiés doivent être signalés Mon cœur là reçu comme un poutou Pour nos descendants, ils seront pérennisés. René Pesenti

René Tu regardes le tableau et tu pars en voyage. En remontant le temps, tu revois le village. L’église du Mas renferme tant de souvenirs Que je n’ai pas résisté au plaisir de te l’offrir Urbain Philipot

juillet 2005

— René Pesenti